La Fédération Nationale de la Presse Marocaine : Les résultats des élections du Conseil National de la Presse reflètent la confiance dans l’autorganisation.

La Syndicat national des journalistes marocains a félicité les journalistes à l’occasion de leur participation aux élections du Conseil national de la presse, considérant que cet événement a exprimé une volonté professionnelle libre ainsi qu’un attachement à l’institution de régulation autonome et à ses rôles au service de la profession et de la dignité de ceux qui y travaillent.
Dans un communiqué, le syndicat a exprimé sa fierté quant aux résultats obtenus par ses candidats lors des élections, considérant que ces résultats reflètent, selon elle, la poursuite de la confiance à l’égard de l’organisation syndicale qui a accumulé des décennies de travail en faveur d’une régulation autonome, indépendante, démocratique et pluraliste, ainsi que pour une presse professionnelle bénéficiant de la place qui lui revient, tout en assurant des conditions de dignité et de stabilité pour les travailleurs du secteur.
Le syndicat a souligné que le processus électoral s’est déroulé dans un contexte marqué, selon ses termes, par plusieurs difficultés et obstacles, notant l’existence de ce qu’il a qualifié de « désorganisation manifeste dans la gestion et l’organisation » à divers moments, ce qui s’est particulièrement répercuté sur le jour du vote.
À cet égard, le syndicat a évoqué les conditions de vote dans la région de Casablanca-Settat, signalant que le processus a duré plus de 16 heures, dans des conditions qualifiées de pénibles et de mal organisées.
Malgré ces difficultés, le syndicat a salué la détermination des journalistes à exercer leur devoir professionnel et démocratique, affirmant que leur résilience face à ces conditions prouve, selon elle, la capacité de la profession journalistique à défendre ses institutions et à exercer son droit de choix.
Le Syndicat national des journalistes marocains a, à travers sa position après les élections, réaffirmé son engagement à poursuivre le travail de réforme de la régulation autonome de la presse, en consolidant son indépendance, sa démocratie et son pluralisme, au bénéfice de la profession et dans le respect des droits et de la dignité des journalistes.




