La centrale syndicale du secteur de la résistance et de l’Armée de libération appelle à des réformes sociales globales et met en garde contre la dégradation du pouvoir d’achat.

La Société démocratique des anciens combattants et membres de l’Armée de libération commémore la fête du 1er mai 2026 dans un contexte social et économique qualifié de « délicat », marqué par une diminution du pouvoir d’achat, une hausse des taux d’inflation, une augmentation des inégalités sociales et une élévation du coût de la vie.
L’organisation a hissé le mot d’ordre : « Salaires équitables, retraites dignes, pouvoir d’achat renforcé et justice fiscale pour réaliser la justice sociale », considérant que cette journée n’est pas seulement festive, mais également une occasion de lutte pour exprimer les revendications des travailleurs et défendre leurs droits.
Le syndicat a appelé à accélérer la mise en place d’organes de l’institution commune d’œuvres sociales, à améliorer les compensations incitatives et à entreprendre une réforme complète et équitable des systèmes de retraite, tout en établissant une justice fiscale qui allège la pression sur les salaires moyens et modestes.
Il a également exigé une révision des statuts des fonctionnaires, une institutionnalisation du dialogue sectoriel, une amélioration de la gouvernance des ressources humaines, ainsi qu’une réponse aux besoins en matière de ressources et d’équipements, tout en garantissant un accès équitable aux congés administratifs.
L’organisation a souligné la nécessité d’intégrer les compétences, de renforcer la formation et d’améliorer l’environnement de travail, appelant à une implication réelle des syndicats dans la gestion des questions professionnelles et administratives.
Elle a conclu son appel par la nécessité de répondre aux revendications sociales légitimes, estimant que cela serait de nature à apaiser les tensions et à réaliser la justice sociale au sein du secteur.




