La Direction Générale des Prisons dément les allégations concernant la situation des détenus et confirme leur accès à leurs droits.

La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion a démenti les allégations émises par une association concernant la situation des prisonniers détenus à la suite des émeutes survenues dans plusieurs villes.
Dans un communiqué, la Délégation a affirmé, en réponse à la déclaration d’une association qui prétend que ces détenus sont privés de leur droit à l’éducation et aux soins de santé et souffrent de mauvaises conditions de détention, que les prisonniers concernés bénéficient de l’ensemble des droits prévus par la législation régissant les établissements pénitentiaires. Ils ont le droit de communiquer avec leurs familles par téléphone, de bénéficier de visites familiales, ainsi que de se procurer des biens dans les magasins des établissements où ils se trouvent. De plus, ils ont accès à des soins médicaux à l’intérieur et, si nécessaire, à l’extérieur des établissements pénitentiaires.
Concernant la poursuite de leurs études, la Délégation a précisé que toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour garantir leur droit à cet égard. Ainsi, 108 prisonniers de cette catégorie suivent des études, dont 13 au niveau universitaire, 20 au niveau secondaire, 40 au niveau collégial et 6 au niveau primaire, en plus de 29 détenus qui suivent une formation dans différentes spécialités professionnelles.
La Délégation générale a rappelé qu’elle avait déjà émis un communiqué d’explication le 26 juin 2026, en réponse aux mêmes inexactitudes présentes dans le communiqué de l’association susmentionnée. « Cependant, la communication de cette association a choisi d’ignorer ces clarifications et a répandu une fois de plus les mêmes allégations, ce qui révèle la mauvaise foi des entités derrière cette association, qui ont l’habitude de s’attaquer aux institutions au service de leurs agendas obscurs et révélés au grand public. »




