Aziz Akhannouch préside une réunion sur le suivi de la réforme de l’éducation et l’accélération des chantiers prioritaires.

Le mercredi 25 février 2026 à Rabat, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé une réunion dédiée à suivre l’avancement de la réforme du système éducatif national et de l’enseignement préscolaire, tout en faisant le point sur les résultats des chantiers prioritaires dans un secteur considéré comme central dans les priorités de l’action gouvernementale, conformément aux hautes orientations royales visant à établir une école publique de qualité.
Au début de la réunion, le chef du gouvernement a souligné que la réforme de l’éducation constitue un pilier essentiel pour le développement du capital humain et le renforcement des fondements de l’État social tel que voulu par Sa Majesté le Roi, que Dieu l’assiste. Il a confirmé que le gouvernement avait mobilisé les ressources financières et les investissements nécessaires pour améliorer la qualité de l’école publique, garantissant ainsi l’équité sociale et l’égalité des chances.
Akhannouch a appelé à accélérer le rythme d’exécution et à adopter une gouvernance axée sur les résultats, tout en commençant à réfléchir aux contours de la stratégie nationale pour l’éducation après 2026, dans le but de construire un système éducatif équitable, inclusif et de haute qualité.
Lors de la réunion, le niveau d’avancement des grands chantiers a été présenté, parmi lesquels la généralisation de l’enseignement préscolaire, dont le taux de couverture a atteint 80 %, bénéficiant à plus de 985 000 enfants.
Il a également été question de l’élargissement du programme « Établissements de leadership », qui englobera 80 % des écoles élémentaires à partir de l’année scolaire 2026-2027, après avoir constaté une amélioration notable des compétences de base chez les élèves, en cohérence avec le premier objectif stratégique de la feuille de route 2022-2026, qui vise à porter le taux de maîtrise des compétences fondamentales à 70 %.
Concernant les « Collèges de leadership », la réunion a mis en avant les résultats positifs obtenus dans la réduction du décrochage scolaire, dont le taux est passé de 8,4 % à 4,45 % dans les établissements concernés, avec un renforcement des mécanismes de soutien et d’accompagnement individuel.
Des avancées significatives ont également été enregistrées dans la réduction de la surcharge des classes et l’élargissement des services de soutien social, tels que le transport scolaire, les internats et les cantines, en particulier en milieu rural, renforçant ainsi le principe de l’égalité des chances, ainsi que l’élargissement de l’enseignement de la langue amazighe dans l’enseignement élémentaire et de la langue anglaise dans le cycle collégial.




