Société

Le conseiller Khalid Sati interroge le ministre de la Jeunesse et de la Culture sur des « enregistrements préoccupants » au sein de la Commission d’éthique du journalisme.

Le conseiller parlementaire Khalid al-Satti, représentant de l’Union nationale du travail au Maroc au sein du Conseil des conseillers, a adressé une question écrite au ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, via la présidence du Conseil des conseillers, au sujet de ce qu’il a qualifié de « enregistrements graves et étranges » attribués à une réunion de la Commission de déontologie de la profession de journaliste et de publication, relevant du comité temporaire chargé de la gestion des affaires du secteur de la presse.

Al-Satti a précisé dans sa question que des extraits vidéo circulant sur les réseaux sociaux, concernant des débats sur le dossier du journaliste Hamid al-Mahdawi, comportaient des déclarations « portant atteinte aux règles de neutralité, de respect et d’autorégulation de la profession », révélant – selon ses termes – des violations nécessitant l’activation du principe de la responsabilité et de la reddition de comptes.

Le conseiller parlementaire a demandé au ministre de révéler les mesures urgentes que le ministère envisage de prendre pour enquêter sur le contenu de ces enregistrements, ainsi que sur les informations qu’ils contiennent, qui, selon la question, justifieraient un examen approfondi et un classement des conséquences juridiques.

Il s’est également interrogé sur les dispositions relatives à la situation du comité temporaire chargé de la gestion des affaires de la presse et de la publication, en particulier après que celui-ci ait dépassé sa durée légale, appelant à clarifier les étapes prévues à cet égard.

Dans un troisième point, le conseiller a exigé des précisions sur les mesures que le ministère prendra pour réviser le parcours du projet de loi relatif au Conseil national de la presse, à la lumière des nouvelles données, avant de poursuivre son examen au sein du Conseil des conseillers.

Cette question parlementaire rouvre le débat sur l’avenir de l’autorégulation de la presse au Maroc et remet l’exercice du comité temporaire sous le microscope, en attendant une réponse officielle du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication.

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