La CGM absente en pleine crise des protestations du Génération Z

Dans le contexte des manifestations du Génération Z qui secouent la rue marocaine et mettent en lumière des enjeux sociaux et économiques cruciaux, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) semble aux abonnés absents. Contrairement à d’autres organisations professionnelles, elle n’a pas publié de déclarations ou de positions claires concernant la crise que traverse le gouvernement.
Ce silence est d’autant plus notable en dépit du soutien financier et des facilités accordées par l’État à certains acteurs économiques. Cela soulève des questions quant à la position de son président et des membres du conseil, notamment des chefs d’entreprises qui emploient des milliers de personnes dans des conditions de travail difficiles, comme l’ont récemment souligné les manifestations.
Des observateurs estiment que ce désengagement reflète un manque de responsabilité sociale de la part de certaines fractions du patronat, soulevant des interrogations sur leur rôle face aux défis nationaux et leur contribution réelle à l’amélioration des conditions économiques et sociales des Marocains.
Ce dossier souligne l’importance d’une action sérieuse de ces organisations professionnelles, surtout que la voix collective des jeunes met en lumière les dysfonctionnements du marché du travail et les conditions de travail précaires qui ont souvent été ignorées. L’engagement du patronat doit aller au-delà d’un simple devoir économique ; il s’agit d’une responsabilité sociale envers l’État et la société.




