Société

L’importance de ne pas céder aux rumeurs : La police nationale dément les allégations d’enlèvements d’enfants à Tanger, Larache et Kénitra.

La direction de la veille informationnelle de la sûreté nationale a pris connaissance de contenus numériques circulant sur les réseaux sociaux, comprenant un enregistrement audio, un post numérique et une vidéo, qui véhiculent des déclarations exagérées et alarmistes concernant des prétendues opérations d’enlèvement d’enfants à Tanger, devant un établissement scolaire, devant une mosquée pendant la prière de Tarawih à Larache, et dans un quartier résidentiel à Kénitra.

Pour éclairer l’opinion publique, la direction générale de la sûreté nationale affirme qu’il s’agit de rumeurs trompeuses et d’une déformation de faits inexacts. Elle tient à préciser la vérité sur ces affaires comme suit :

Concernant la première affaire évoquée dans l’enregistrement audio trompeur à Tanger, il s’agit de l’interpellation d’une femme présentant des signes de troubles mentaux, laquelle avait pour habitude de se rendre devant un établissement scolaire pour demander des manuels scolaires. Cette femme a été soumise à une expertise médicale qui a révélé qu’elle souffre d’une maladie mentale.

L’enquête menée a démontré qu’elle n’était impliquée dans aucune opération d’enlèvement ou tentative d’enlèvement, ni même dans une tentative d’attirer un enfant, contrairement à ce qui avait été rapporté dans l’enregistrement audio diffusé.

Quant à la deuxième affaire mentionnée dans un post évoquant une tentative d’enlèvement à Larache, l’enquête a également révélé qu’il s’agissait d’une fausse nouvelle. Des passants avaient soupçonné une femme voilée se trouvant près d’une mosquée, qui s’est avérée être en attente de son mari, en train de prier Tarawih. Aucune conduite douteuse ou agressive n’a été observée selon les témoignages recueillis.

Enfin, pour la troisième affaire, qui fait l’objet d’une vidéo dans laquelle une femme affirme qu’un enfant a été victime d’une tentative d’enlèvement à Kénitra, le père de l’enfant, présenté comme victime, a immédiatement démenti la véracité de cette vidéo auprès des services de la sûreté nationale. Il a précisé que son fils avait été importuné par une personne souffrant de troubles mentaux.

Tout en affirmant la fausseté de ces nouvelles, la direction générale de la sûreté nationale appelle les citoyennes et citoyens à ne pas partager d’informations inexactes susceptibles de nuire au sentiment général de sécurité.

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