Société

Le sénateur Khaled Satti interroge le ministre Sekkouri sur les risques posés par les législations étrangères aux emplois des centres d’appels au Maroc.

Le conseiller parlementaire Khalid Assati a adressé une question écrite au ministre de l’Intégration économique, des petites et moyennes entreprises, de l’emploi et des compétences concernant les conséquences des législations étrangères sur le secteur des centres d’appel et des services d’externalisation au Maroc, mettant en garde contre leurs impacts potentiels sur les emplois.

Assati a précisé que ce secteur est l’une des pierres angulaires de l’économie nationale, fournissant des milliers d’opportunités d’emploi pour les jeunes, notamment dans les villes de Casablanca, Marrakech, Tanger, Meknès et Fès, tout en contribuant à l’entrée de devises et à l’attractivité de l’économie marocaine.

Il a également souligné que le secteur fait face à des défis croissants, alors que certains pays partenaires, à commencer par la France, mettent en place de nouvelles lois imposant des restrictions sur les activités de télémarketing, ce qui pourrait affecter directement les entreprises opérant au Maroc, notamment les petites et moyennes entreprises.

La même source a rapporté que les professionnels expriment leur inquiétude quant aux risques de fermeture de plusieurs centres d’appel et de licenciements de milliers de salariés, en l’absence de mesures d’accompagnement ou de dispositions préventives susceptibles de protéger ce secteur et de limiter les répercussions de la crise sociale et économique potentielle.

Dans ce contexte, Assati s’est interrogé sur les mesures que le gouvernement envisage de prendre pour accompagner ces transformations, ainsi que sur l’existence d’un plan d’urgence visant à protéger les emplois menacés, en particulier pour les jeunes travaillant dans ce domaine. Il a également demandé quelles étaient les mesures prévues pour soutenir les petites et moyennes entreprises afin de leur permettre de s’adapter aux nouvelles législations étrangères et s’il était possible de restructurer le secteur pour garantir sa durabilité et le respect des droits des travailleurs.

Il a posé des questions sur les mesures sociales alternatives pouvant être adoptées pour atténuer les effets potentiels sur les employés en cas de perte d’emploi, appelant à une action urgente pour éviter les conséquences de ces changements sur le marché du travail au Maroc.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page