Art & Culture

Décès de l’écrivain et critique cinématographique Abdel Nabi Dashine, après une carrière littéraire et critique riche en accomplissements.

Aujourd’hui, mercredi, à Casablanca, le conteur et critique cinématographique Abdel Nabi Dachine est décédé à l’âge de 67 ans, après avoir souffert d’une maladie.

L’Association des critiques de cinéma du Maroc a rendu hommage à Abdel Nabi Dachine, membre qu’elle a décrit comme étant « toujours attaché à l’amour du cinéma et convaincu que le travail critique est à la fois réflexion et action. Il a été fidèle à la nouvelle et y a vu un état d’existence inquiet, défendant l’écriture en arabe et son élévation au sein du cinéma. »

Le défunt, qui a suivi ses études à la Faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat ainsi qu’à la Faculté des lettres d’Ein Missk à Casablanca, a publié ses écrits de fiction dans plusieurs journaux nationaux et arabes, ainsi que dans des revues telles que « Aujourd’hui le sept » et « Littérature et critique ». Ses œuvres comprennent « L’odeur du safran » (recueil de nouvelles, 1995), « La poétique de la violence » (critique, 1999), le livre « Stratégies de développement de la lecture » (2020), et « Écriture et vie : lectures au cinéma et en littérature » (2022).

En 2025, Abdel Nabi Dachine a présenté son recueil de nouvelles « Personne ne m’attend » dans un tournant qualitatif de son expérience littéraire. Le critique Hassan Mkhafi a commenté : « La poétique de la nouvelle chez Abdel Nabi Dachine se réalise selon une stratégie d’écriture fondée sur une conscience théorique aiguë des mécanismes de la narration, donnant naissance à des textes qui violent les concepts traditionnels de la nouvelle et aspirent à produire un texte particulier, faisant de ce recueil une addition qualitative au corpus narratif marocain et arabe. »

En parallèle de ses créations littéraires et de ses contributions à la critique littéraire, le défunt était également connu pour son avidité pour le cinéma et son suivi critique des enjeux esthétiques et intellectuels du septième art, ainsi que pour sa participation à des jurys de plusieurs festivals cinématographiques.

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