Stabilité de l’activité industrielle en avril selon Bank Al-Maghrib

Le dernier sondage mensuel sur la conjoncture industrielle publié par Bank Al-Maghrib pour le mois d’avril dernier indique que l’activité industrielle est restée globalement stable.
Bank Al-Maghrib précise, dans son enquête récente sur la conjoncture industrielle réalisée entre le 1er et le 29 mai 2026, avec un taux de réponse de 65 %, que la production et les ventes ont enregistré une stabilité, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production s’est maintenu à 78 %.
La même source ajoute que la production a augmenté dans le secteur de la mécanique et des mines, est restée stable dans les industries alimentaires, et a diminué dans les secteurs de la chimie et de la semi-chimie, ainsi que dans le textile et le cuir.
D’autre part, les ventes ont montré une hausse dans le secteur de la mécanique et des mines, alors qu’elles ont baissé dans les industries alimentaires, la chimie et la semi-chimie, ainsi que dans le textile et le cuir. En ce qui concerne la destination des ventes, celles-ci ont affiché une stabilité tant sur le marché local qu’étranger.
Concernant les commandes, Bank Al-Maghrib souligne une augmentation soutenue par les secteurs de la chimie et de la semi-chimie ainsi que de la mécanique et des mines. En revanche, les commandes ont reculé dans les secteurs des industries alimentaires et du textile et du cuir.
Les carnets de commandes, quant à eux, se sont stabilisés en général à un niveau normal, affichant un niveau supérieur à la normale dans le secteur de la chimie et de la semi-chimie, normal dans la mécanique et les mines, et inférieur à la normale dans les industries alimentaires ainsi que dans le textile et le cuir.
Au cours des trois prochains mois, les chefs d’entreprises industrielles anticipent une augmentation de la production et des ventes dans tous les secteurs, à l’exception du secteur du textile et du cuir, pour lequel une baisse de la production et une stabilité des ventes sont attendues. De plus, 29 % des entreprises évoquent une incertitude quant à l’évolution future de la production.




