Le député Khalid Sati interroge le gouvernement sur les raisons du non-plafonnement des prix des carburants.

Le conseiller parlementaire Khaled Sati, représentant de l’Union nationale du travail au Maroc au sein du Conseil des conseillers, a posé une question écrite au Premier ministre concernant les mesures prises pour faire face aux fluctuations des prix de l’énergie et des hydrocarbures, ainsi qu’à leurs répercussions sur le pouvoir d’achat des citoyens.
Sati a expliqué que le Premier ministre avait présidé, le 30 mars 2026, la première réunion du comité ministériel chargé de suivre les répercussions des situations internationales sur l’économie nationale, où plusieurs scénarios ont été présentés pour protéger le pouvoir d’achat, notamment le maintien du soutien aux prix du gaz butane, le soutien à l’électricité, ainsi que le début du versement d’une aide directe et exceptionnelle au profit des professionnels du secteur du transport.
Malgré ces mesures, le conseiller parlementaire a souligné que les prix des hydrocarbures sur le marché national continuent de connaître des fluctuations et des augmentations, ce qui impacte directement le coût de la vie et accroît la pression sur les familles marocaines.
Dans ce contexte, il s’est interrogé sur les mesures supplémentaires que le gouvernement envisage de prendre pour limiter l’augmentation des prix des hydrocarbures, et a demandé des éclaircissements sur les raisons qui empêchent la mise en œuvre des dispositions de la loi sur les prix et la concurrence, notamment en ce qui concerne la possibilité d’un plafonnement temporaire des prix dans cette conjoncture exceptionnelle.
Il a également appelé à la clarification de la nature des interventions fiscales envisageables pour réduire les coûts d’importation des hydrocarbures, ainsi que sur les mesures à venir pour assurer un équilibre entre la stabilité du marché et la protection du pouvoir d’achat des citoyens.
Cette question s’inscrit dans le cadre d’un débat continu sur l’efficacité des politiques gouvernementales face aux conséquences des fluctuations des prix de l’énergie au niveau mondial et leur impact sur l’économie nationale.




