Régions

Le délégué ministériel présente une nouvelle approche pour renforcer l’interaction avec les rapports internationaux sur les droits de l’homme.

Mohamed Habib Belkouch, le délégué ministériel chargé des droits de l’homme, a souligné l’importance d’adopter une nouvelle approche dans le traitement des rapports internationaux liés aux conventions auxquelles le Maroc est partie, afin de renforcer leur crédibilité et de garantir une meilleure présentation des réalisations nationales tout en mettant en lumière les défis existants.

Cela a été exprimé lors d’une allocution inaugurale prononcée lors d’une réunion de coordination dédiée au lancement d’un processus d’élaboration de trois rapports périodiques relatifs au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et à la Convention relative aux droits de l’enfant, qui s’est tenue le 14 avril 2026 à Rabat, en présence de représentants de secteurs gouvernementaux et d’institutions nationales.

Il a précisé que la situation actuelle impose une révision des méthodes de travail adoptées, afin de présenter des rapports plus précis et transparents, reflétant les évolutions qu’a connues le Maroc dans le domaine des droits de l’homme, soutenu par une forte volonté politique, tout en veillant à une interaction positive avec les mécanismes internationaux selon une approche dynamique qui réponde aux transformations constantes.

Il a également fait mention du document stratégique élaboré par la délégation ministérielle, qui constitue une référence pour définir les domaines d’intervention et suivre la mise en œuvre des engagements internationaux du Maroc, soulignant l’importance de la coopération entre les différents acteurs, notamment en ce qui concerne l’assurance de la régularité de la présentation des rapports et le renforcement de l’interaction avec les recommandations des Nations Unies.

Dans ce contexte, il a présenté plusieurs orientations visant à développer la coordination et la coopération entre les institutions, parmi lesquelles la création d’une base de données dédiée aux recommandations des Nations Unies, l’organisation d’ateliers de réflexion collaboratifs, et le soutien à la consolidation de l’approche basée sur les droits, en plus de renforcer les capacités institutionnelles et d’améliorer la qualité des contributions à l’élaboration des rapports, avec un accent particulier sur le suivi de l’exécution des recommandations et l’intégration des droits de l’homme dans les politiques publiques et sectorielles.

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