La Commission Nationale de la Transparence suspend l’exécution de l’étude sur la corruption dans le secteur de la santé en raison de conflits d’intérêts.

La Haute Autorité nationale de la transparence, de la prévention de la corruption et de la lutte contre la corruption (INPPLC) a suspendu l’exécution des travaux liés à l’étude sur la « carte des risques de corruption dans le secteur de la santé », suite aux informations diffusées par certaines plateformes médiatiques électroniques concernant un éventuel « conflit d’intérêts » impliquant l’entité ayant remporté le marché.
Dans un souci de garantir les plus hauts niveaux de transparence et d’intégrité, le président de l’autorité a pris la décision de suspendre temporairement la remise de l’ordre de service relatif au lancement de l’étude.
Le dossier du marché, accompagné de tous ses documents, a également été transmis à la Commission nationale des marchés publics, pour qu’elle se prononce conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
L’autorité a également ordonné la réalisation d’une enquête approfondie sur les allégations en question, en se basant sur les normes internationales et constitutionnelles relatives à la prévention des conflits d’intérêts, afin de garantir le respect des principes de transparence, d’égalité et d’équité dans toutes les étapes de la procédure.
La Haute Autorité nationale de la transparence a assuré qu’elle informera le public du verdict final qui sera rendu à l’issue des enquêtes, en se basant sur le rapport de la Commission nationale des marchés publics et sur les résultats obtenus des investigations ordonnées.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique stricte adoptée par l’autorité pour instaurer des principes d’intégrité et de transparence dans la gestion des fonds publics, tout en préservant la crédibilité de son action face à toute suspicion de corruption pouvant affecter les politiques publiques de l’État.




