Candidat exceptionnel dans la circonscription de Rabat-Salé

Dans le cadre de sa candidature dans la circonscription de « Rabat – Shale », l’Istiqlal a choisi un homme dont l’accès à la politique ne s’est pas fait par la voie du discours, mais par le biais de la gestion quotidienne des affaires locales et de l’engagement associatif, milieu dans lequel il a grandi dès son plus jeune âge. Ses premières leçons lui ont été enseignées au cœur de la vieille ville de Rabat, dans des lieux emblématiques tels que la rue Lalla Hélène, le hammam, le souk inférieur, le mellah, la petite rue et la rue de la justice.
Il a commencé son éducation à la mosquée de Darb Moulay Abdellah, puis a poursuivi son parcours dans l’école mixte de l’Océan et à l’école de la petite rue, avant de passer au collège Abdel Salam Sayeh, puis au lycée Hassan II, et enfin à l’université Mohammed V de Rabat, à la faculté de droit. À chaque étape, il a acquis une expérience unique alliant savoir et compétence, ce qui lui a permis de devenir un homme de terrain, à l’écoute, réactif dans l’exécution de ses engagements envers autrui, franc et en quête de solutions concrètes aux problèmes rencontrés, tout en étant ouvert à la diversité des opinions.
Abdelaziz Darwish, président du Conseil de la province de Rabat depuis 2021 et président de l’Association des conseils provinciaux et régionaux du Maroc, ainsi que chargé des études dans le secteur de la santé depuis plusieurs années, fait figure de modèle pour ceux qui le côtoient, ayant émergé de la société civile et de l’expérience de l’administration territoriale avant d’entrer dans la représentation parlementaire. Cela confère à sa candidature une dimension différente des campagnes traditionnelles, souvent axées sur des promesses abstraites.
En tant que président de la province, Darwish a supervisé le lancement et l’exécution de plusieurs programmes et projets sociaux et de développement ayant un impact direct sur la population de Rabat. Son expérience a ensuite résonné à l’échelle nationale lorsqu’il a été élu président de l’Association marocaine des présidents de conseils provinciaux et régionaux, une institution qui milite pour la mise en œuvre optimale de la régionalisation avancée, soutenant la décentralisation et le développement des performances des collectivités territoriales dans les différentes régions du royaume. Son rayonnement international s’est aussi confirmé par sa présence aux côtés de nombreux présidents et représentants lors de conférences et de rencontres internationales dans plusieurs pays arabes et occidentaux, où il a eu l’occasion de défendre des causes nationales et de mettre en avant les réalisations du pays dans divers domaines, notamment l’intégrité territoriale du royaume, le modèle de développement marocain et la régionalisation avancée, entre autres.
Cette expérience a fait de lui, de par sa position et non par un slogan, l’une des voix éclairées sur les complexités de la relation entre le centre et les régions, ainsi que sur les contraintes réelles auxquelles font face les collectivités territoriales dans la gestion de leurs ressources et programmes.
Sur le plan politique, Darwish appartient à la famille politique du « Balance », en tant que membre du Conseil national du Parti de l’Istiqlal. Son parcours professionnel et académique mêle travail administratif et formation universitaire ; il a travaillé au cabinet du ministre du Travail ainsi qu’au ministère de la Santé et de la Protection sociale, et a été formé à l’Université Mohammed V de Rabat. Ce double parcours, entre emploi et santé publique ainsi qu’administration locale, explique en grande partie les axes qu’il a choisis pour fonder sa candidature :
– Amélioration des conditions sociales des catégories vulnérables ;
– Inclusion des personnes en situation de handicap ;
– Développement des infrastructures sociales ;
– Amélioration des services de proximité dans la capitale ;
– Ainsi que toutes les questions liées à la vie des citoyennes et citoyens, tant au niveau national que régional et local, conformément aux compétences qui lui sont dévolues.
Sa candidature a été officiellement approuvée par le comité exécutif et le comité d’éthique et de comportement du « Balance », une étape qui témoigne de la confiance de la direction du parti dans sa capacité à transformer son capital associatif, politique et administratif en un atout électoral dans une circonscription connue pour la complexité de sa carte politique et la diversité de ses acteurs en compétition. « Rabat – Shale » n’est pas un district facile ; c’est un espace où les intérêts des grands partis convergent avec les enjeux de proximité des centres de décision, ce qui fait de l’expérience sur le terrain de Darwish une carte sur laquelle son parti mise pour rompre avec la logique de la compétition traditionnelle qui s’appuie uniquement sur la présence médiatique.
Darwish se propose donc comme un candidat « de la gouvernance » plutôt que comme un candidat « du discours », cherchant à transférer son expérience de gestion territoriale du Conseil provincial à l’Assemblée, où il envisage, comme il l’évoque durant sa campagne, de défendre les problématiques de la population et de rédiger des textes législatifs qui soutiennent le chantier de l’État social et renforcent l’attractivité de Rabat en tant que capitale économique et de services.
Il se présente pour un siège parlementaire dans une circonscription historiquement désignée comme celle de « la mort », qu’il renomme aujourd’hui « la circonscription de l’espoir », à la tête d’une liste qui inclut un jeune homme prometteur de l’Association des jeunes de Youssoufia, Samir Khalmadi, cadre à la coopération nationale, et l’ingénieure Rime Fassi, originaire de la région de Souissi, petite-fille d’Ali Al Fassi et fille du Dr Abdell Wahid Al Fassi.
Le défi ici est double :
– L’expérience de la gestion locale suffira-t-elle à convaincre les électeurs d’une circonscription marquée par une compétition partisane intense ?
– Le discours sur la « gouvernance territoriale » et l’expérience pratique parviendront-ils à surpasser des discours plus populistes que leurs adversaires pourraient porter dans les grandes circonscriptions urbaines ?
La réponse à ces questions ne sera tranchée qu’aux urnes, le 23 septembre prochain.




