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Les jeux vidéo suscitent la colère à Casablanca : la responsabilité de la ministre de la Culture sous les projecteurs

La tentative de la commune de Casablanca de créer un centre de jeux vidéo suscite un large mécontentement parmi les citoyens et les membres du conseil municipal, qui estiment que ce projet constitue un déséquilibre dans les priorités et qu’il consacre un budget important au détriment des besoins essentiels de la ville.

Dans ce contexte, Nadia Ramli, présidente de la commune de Casablanca, a défendu le projet, affirmant qu’il ne s’agit pas simplement d’une « salle de jeux », mais d’une plateforme industrielle intégrée visant à réhabiliter une installation abandonnée et à créer un espace créatif pour former les jeunes dans les domaines de la programmation, du design numérique et de la production audiovisuelle.

Cette initiative est supervisée par Mohamed Mehdi Ben Saïd, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, qui est censé participer à l’amélioration de la convention du projet, ce qui l’a placé sous le feu des projecteurs en raison des débats en cours sur la pertinence du projet et de sa conformité avec les priorités de la ville.

Malgré cette défense officielle, la commune de Casablanca a décidé de reporter la décision finale concernant le projet à une séance extraordinaire prévue le 13 février 2026, afin de laisser le temps à un débat plus approfondi et à l’amélioration des partenariats liés au projet, en réponse aux demandes d’une révision complète pour garantir un bénéfice réel pour les citoyens à partir du budget public.

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