Mohamed Ait Bouselham : un nouveau visage dans la course électorale de Shala, fort d’une expérience académique et économique et d’une vision audacieuse.

Avec l’approche des élections législatives, les contours de la compétition électorale dans la circonscription de Shala à Rabat commencent progressivement à se dessiner, avec l’entrée de nouveaux noms dans la course, parmi lesquels Mohammed Aït Bouslaham, président du Forum de l’investissement marocain-gulfique, qui devrait se présenter aux prochaines élections en tant que candidat du Parti de l’Union constitutionnelle.
Aït Bouslaham se présente comme une personnalité alliant formation académique variée et expérience dans les domaines des politiques publiques, de la communication stratégique et de l’investissement, des atouts qui pourraient lui conférer un rôle distinct dans un paysage électoral marqué par une forte concurrence entre plusieurs figures politiques.
Le parcours académique d’Aït Bouslaham ne se limite pas à un seul domaine, puisqu’il a obtenu une licence en communication à l’École nationale de commerce et de gestion de Kénitra, un master en gestion des établissements publics à l’École nationale de l’industrie minérale de Rabat, ainsi qu’une licence en psychologie à l’École supérieure de psychologie. Il poursuit également sa carrière de chercheur avec un doctorat en relations internationales à l’Université du Caire.
Cette diversité de formation reflète, selon les observateurs, un intérêt pour plusieurs domaines qui croisent la gestion publique, la communication, les politiques publiques et les relations internationales, des sujets de plus en plus cruciaux dans le travail parlementaire et la prise de décision.
Sur le plan économique, Aït Bouslaham s’est fait connaître ces dernières années grâce à sa présidence du Forum de l’investissement marocain-gulfique, où il a participé à des initiatives et des rencontres visant à renforcer la coopération économique et investissant entre le Maroc et les pays du Golfe, tout en encourageant les opportunités de partenariat dans plusieurs secteurs vitaux.
Le forum, à travers ses activités, accorde une grande importance à des dossiers tels que l’investissement, l’industrie, l’énergie, la sécurité alimentaire et l’économie verte – des enjeux qui occupent une place centrale dans le débat sur l’avenir de l’économie nationale et sa capacité à attirer des investissements et à créer des emplois.
L’entrée d’Aït Bouslaham dans la course électorale se produit à un moment où la circonscription de Shala recherche des visages capables de proposer un nouveau discours, alliant proximité avec les citoyens et compréhension des transformations économiques et sociales que connaît la capitale et son environnement.
Ses partisans estiment que son expérience dans le domaine de l’investissement et des relations économiques, combinée à sa formation académique, pourrait constituer un atout pour le travail parlementaire, surtout dans le contexte de la nécessité de compétences capables de relier législation, politiques publiques et exigences de développement économique et d’attraction des investissements.
De plus, son travail dans le domaine de la communication stratégique lui procure, selon cette vision, des outils pour dialoguer avec différentes catégories et acteurs, à une époque où la communication politique directe et la capacité d’écouter les attentes des citoyens sont devenues des éléments essentiels dans la compétition électorale.
En se présentant sous la bannière du Parti de l’Union constitutionnelle, Mohammed Aït Bouslaham entre dans la circonscription de Shala comme l’une des figures susceptibles d’apporter une nouvelle dimension à la compétition, non seulement par son affiliation politique, mais également à travers un parcours professionnel et académique lié aux questions d’investissement, de politiques publiques et de relations internationales.
Entre des noms politiques ayant accumulé des expériences électorales passées et de nouvelles figures cherchant à offrir des alternatives, la circonscription de Shala semble se diriger vers une compétition ouverte, où l’électeur sera confronté à plusieurs choix, alors qu’Aït Bouslaham s’efforce de transformer son capital académique, professionnel et économique en une présence électorale capable de se faire une place dans le prochain paysage parlementaire.




