La gouvernance interroge sur la persistance de l’adoption de l’heure d’été permanente au milieu d’un large débat sociétal et d’un rejet populaire continu.

Le conseiller parlementaire Khaled Satti, représentant de l’Union nationale du travail au Maroc, a adressé une question écrite à la ministre déléguée chargée de la transition numérique et de la réforme de l’administration, sous la supervision du président du Conseil des conseillers, concernant les véritables justifications du maintien de l’heure d’été (GMT+1) de manière permanente.
Dans sa correspondance, Satti a exprimé la persistance du débat sociétal autour de cette décision, soulignant que de nombreux citoyens manifestent leur rejet, soutenus par des dizaines de milliers de signatures demandant un retour à l’heure de Greenwich, sans que des études ou des rapports officiels ne mettent en avant les avantages de ce choix.
Le conseiller parlementaire s’est interrogé sur les justifications avancées par le gouvernement pour maintenir l’horaire d’été toute l’année malgré ce refus, et s’il existe un bilan complet des effets sur la santé, la productivité et la vie quotidienne des citoyens, en particulier des élèves et des familles.
Il a également soulevé la question des raisons pour lesquelles un débat public élargi ou une consultation directe avec les citoyens n’ont pas été envisagés avant la confirmation de cette décision, ainsi que de l’éventuelle volonté du gouvernement de reconsidérer ce système horaire ou d’adopter des alternatives répondant aux attentes des citoyens.




