Le président Moncef Marzouki salue la résolution 2797 du Conseil de sécurité, la considérant comme un aboutissement des efforts de la diplomatie marocaine concernant le dossier du Sahara.

Le président ancien de la République tunisienne, Mohamed Moncef Marzouki, a souligné, ce vendredi à Rabat, la nécessité de revitaliser l’Union du Maghreb arabe, ajoutant que la persistance de la situation actuelle de cette union « a un coût élevé pour la région ».
Lors d’un colloque organisé par le Parti de la Front des forces démocratiques sous le titre « Quelles perspectives pour le retour du projet de l’Union maghrébine ? », il a expliqué que « le maintien de la région en tant que dernier espace non intégré entraîne un coût élevé désormais connu de tous ».
Marzouki a ainsi appelé la société civile maghrébine à jouer pleinement son rôle dans l’ancrage des valeurs de l’union et à renforcer les opportunités de son développement, insistant en particulier sur la nécessité de favoriser les libertés de circulation et de travail.
Il a également mentionné le rôle que doivent jouer les parlements des pays maghrébins pour concrétiser cette vision, la considérant comme une étape essentielle vers la construction d’un espace maghrébin intégré.
D’autre part, Marzouki a salué la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies concernant le Sahara marocain, estimant que cette résolution couronne les efforts inlassables de la diplomatie marocaine pour ancrer la justesse de cette cause.
De son côté, le secrétaire général du Parti de la Front des forces démocratiques, Mustapha Benali, a souligné l’importance de ce colloque qui ouvre le troisième axe d’une série de séminaires organisés par le parti sur les relations du Maroc avec son voisinage régional.
Il a précisé, dans une déclaration à l’Agence Maroc-Arabe de presse, que la présence de l’ancien président tunisien revêt une importance particulière, étant donné son parcours reconnu pour sa volonté de promouvoir le projet de développement de l’Union du Maghreb arabe.
Cette conférence a vu la participation, notamment, de plusieurs personnalités politiques, diplomatiques et de défense des droits, ainsi que des membres du bureau politique et du conseil national du parti.




